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Accueil » Registre des sociétés européennes : la vérité sur cette fausse obligation
registre des sociétés européennes
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Registre des sociétés européennes : la vérité sur cette fausse obligation

O. TariqPar O. Tariq3 novembre 2025MàJ :6 janvier 2026Aucun commentaire12 min
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Il arrive souvent que les entrepreneurs fraîchement créés reçoivent un courrier officiel intitulé « Registre des Sociétés Européennes » avec une demande de paiement entre 100 et 200 euros. Face à ce document au ton comminatoire et à l’apparence administrative, nombreux sont ceux qui se posent la question légitime : faut-il vraiment payer ? La réponse est catégorique : non. Ce courrier provient d’une entreprise privée basée en Estonie et n’a aucune valeur légale. Comprendre ce qu’est réellement ce registre, son fonctionnement et ses techniques de démarchage aide les entrepreneurs à protéger leur entreprise contre des pratiques commerciales trompeuses.

Sommaire masquer
1. Qu’est-ce que le registre des sociétés européennes exactement ?
2. Comment distinguer l’arnaque des vraies obligations légales ?
3. Les signaux d’alerte qui doivent vous mettre en garde
4. Est-il obligatoire de payer le registre des sociétés européennes ?
5. Le fonctionnement réel du démarchage : comment on vous repère
6. Les véritables systèmes de registres des entreprises en Europe
7. Les véritables coûts et obligations de création d’entreprise en France
8. Comment réagir si vous avez reçu ce courrier ?
9. Se prémunir contre les autres arnaques commerciales similaires
10. La vigilance : votre meilleure protection

Qu’est-ce que le registre des sociétés européennes exactement ?

Malgré son nom évocateur et son apparence formelle, le registre des sociétés européennes n’est en aucun cas un organisme officiel de l’Union Européenne. Il s’agit d’une société privée créée dans les années 2000 et basée en Estonie, spécifiquement à Tallinn. Ce qui peut sembler une structure internationale gérée par les institutions européennes n’est en réalité qu’une base de données commerciale gérée par des entrepreneurs estoniens.

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, ce registre n’a aucun lien avec les véritables systèmes officiels d’interconnexion européens. Il ne représente pas davantage un équivalent du Registre National des Entreprises français ou des registres de commerce nationaux. Son seul objet commercial consiste à proposer aux entreprises une inscription payante dans un annuaire privé, sans aucune reconnaissance juridique ou administrative.

Le business model de cette entreprise estonienne repose sur une technique bien rodée : elle récupère régulièrement les coordonnées des nouvelles entreprises créées en consultant les registres publics nationaux, notamment le Registre National des Entreprises en France. Elle envoie ensuite des courriers de démarchage massif aux entrepreneurs, en pariant que certains paieront par confusion ou peur de ne pas être en règle. Cette stratégie vise précisément les petites structures, car elle cible les entrepreneurs au moment où ils sont les plus vulnérables et la moins informés sur leurs véritables obligations légales.

Comment distinguer l’arnaque des vraies obligations légales ?

Le premier piège réside dans la capacité à déceler une fausse obligation d’une véritable exigence réglementaire. En effet, l’apparence de ce courrier est très soigneusement élaborée pour tromper :

  • Logo professionnel ;
  • En-têtes reprenant les couleurs des institutions européennes ;
  • Mention de numéros administratifs ;
  • Ton officiel ;
  • Des délais de paiement imposés sous 8 à 15 jours.

De nombreux entrepreneurs novices se retrouvent confus devant tant de formalisme apparent.

Or, les véritables obligations légales pour tout entrepreneur en France se limitent à quelques démarches essentielles : l’immatriculation auprès du Registre National des Entreprises, l’enregistrement au greffe du tribunal de commerce pour les formes juridiques appropriées, et l’obtention des extraits auprès d’Infogreffe pour les besoins administratifs. Ces démarches officielles génèrent des coûts modérés selon la forme juridique choisie, jamais des sommes aussi élevées que celles demandées par le registre des sociétés européennes.

La différence majeure réside dans la reconnaissance légale et la valeur administrative des documents. Une immatriculation auprès des registres officiels produit une existence juridique reconnue par les pouvoirs publics, les banques et tous les tiers.

En contraste, une inscription au registre des sociétés européennes n’apporte strictement rien. Elle ne remplace pas les démarches officielles, n’augmente pas la crédibilité de l’entreprise auprès des banques, n’offre aucune protection légale et ne satisfait aucune obligation fiscale ou sociale. Il s’agit simplement de figurer dans un annuaire privé, sans plus de valeur qu’un simple listing sur Internet.

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registre sociétés européennes

Les signaux d’alerte qui doivent vous mettre en garde

Apprendre à reconnaître les caractéristiques d’une tentative de démarchage commercial déguisée en obligation légale constitue une compétence essentielle pour tout nouvel entrepreneur. Plusieurs éléments du courrier du registre des sociétés européennes doivent immédiatement éveiller la suspicion.

Premièrement, examiné attentivement, ce document n’émane d’aucune autorité française ou européenne identifiable. Aucun numéro d’organisme officiel, aucune mention du ministère compétent, aucune référence à une administration française n’apparaît. À l’inverse, les véritables communications administratives mentionnent toujours précisément leur source institutionnelle.

Deuxièmement, le langage employé, bien que formellement correct, abuse de termes juridiques utilisés hors contexte. Des mots comme « conformité », « obligations légales », « mise en demeure » ou « notification » sont répétés de manière à impressionner sans jamais expliquer concrètement de quoi il s’agit. Un exemple révélateur : ces courriers mentionnent la publication de « données légales » sans jamais préciser quelle loi impose cette publication, car aucune ne l’impose réellement.

Troisièmement, les délais imposés sont toujours très courts, volontairement. Imposer un paiement sous 8 à 15 jours vise à pousser l’entrepreneur à agir sans réfléchir, c’est une tactique classique des démarchages agressifs. Les véritables obligations administratives laissent toujours des délais plus longs pour permettre au destinataire de vérifier et d’agir sereinement.

Quatrièmement, si vous examinez attentivement le courrier, en particulier au dos ou en très petits caractères, vous trouverez souvent écrit « offre commerciale facultative » ou « offre facultative ». Beaucoup de courriers affichent également des mentions vagues et peu claires quant à la nature du service ou de la « conformité » promise. Cette absence de clarté délibérée constitue un signal d’alerte majeur.

Enfin, l’adresse de l’expéditeur, si elle est vérifiée, renvoie toujours à une localité étrangère, généralement l’Estonie. Aucune institution européenne n’opère depuis la Lettonie ou l’Estonie pour envoyer des courriers de demande de conformité aux entreprises françaises.

Vidéo explicative

Est-il obligatoire de payer le registre des sociétés européennes ?

La réponse est absolument non. Aucune obligation légale, française ou européenne, n’impose de figurer dans le registre des sociétés européennes. Cette affirmation peut être confirmée auprès de la Chambre de Commerce et d’Industrie, des services de la DGCCRF ou de tout cabinet d’avocat spécialisé en droit des affaires. La loi n’impose rien de tel, et ignorer complètement ce courrier n’entraîne aucune conséquence pour votre entreprise.

Le seul effet réel du paiement serait d’inscrire votre entreprise dans une base de données privée gérée par une société estonienne, ce qui ne vous apporte aucun avantage mesurable. Pire encore, une fois le paiement effectué, vous vous inscrivez dans les fichiers de cette société, ce qui peut entraîner des relances ultérieures, des demandes de renouvellement d’inscription ou même la revente de vos coordonnées à d’autres sociétés pratiquant le même type de démarchage commercial.

Contrairement à ce que laisse croire la présentation du courrier, payer cette somme n’améliore en rien la conformité légale de votre entreprise, ne l’enregistre nulle part d’officiel et n’offre aucune protection supplémentaire. Vous n’êtes donc absolument pas obligé de verser cet argent.

Le fonctionnement réel du démarchage : comment on vous repère

Comprendre comment le registre des sociétés européennes parvient à connaître l’adresse exacte de votre entreprise peu de temps après sa création aide à démasquer le caractère commercial de ce démarchage. Loin de correspondre à un processus d’identification automatique par une institution européenne, ce processus est entièrement commercial.

Dès que vous créez votre entreprise, vos informations personnelles et profesionnelles sont automatiquement publiées au Registre National des Entreprises. Ces données incluent votre nom, votre adresse professionnelle, votre secteur d’activité et la date de début d’activité. Ce registre est public et accessible à tous, ce qui en constitue justement l’intérêt pour les administrations et les tiers légitimes.

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Le registre des sociétés européennes épluche régulièrement ce registre public pour identifier toutes les entreprises nouvellement créées. Il procède à une extraction massive de ces données et les utilise pour envoyer des courriers de démarchage. Le calcul commercial est simple : en ciblant des milliers de jeunes entrepreneurs à la fois, en pariant que certains paieront par confusion, cette stratégie génère des revenus réguliers. L’entrepreneur créateur de cette arnaque compte sur la vulnérabilité des débutants, leur manque de repères et leur peur d’être mal à jour avec leurs obligations.

C’est exactement pour cette raison que vous recevez ce courrier peu après votre création : vous êtes un cible identifiée comme nouvelle, donc potentiellement désorientée et prête à payer pour « être en règle ». Les entrepreneurs expérimentés ne tombent généralement pas dans ce piège, car ils connaissent leurs véritables obligations.

Les véritables systèmes de registres des entreprises en Europe

À ne pas confondre avec le faux registre privé, il existe un véritable système mis en place par l’Union Européenne pour favoriser l’accès transnational aux informations sur les entreprises. Ce système s’appelle le Business Registers Interconnection System, ou BRIS. Contrairement au registre des sociétés européennes, le BRIS est un outil officiel gratuit (ou inclus dans les démarches nationales) d’interconnexion des registres du commerce nationaux de chaque État membre.

En France, c’est Infogreffe qui assure l’accès à cet interconnexion avec les autres registres européens. Vous pouvez consulter les informations relatives à une entreprise européenne en passant par Infogreffe, sans frais supplémentaires et sans obligation de paiement. Le BRIS n’est pas un registre centralisé unique, mais un système permettant de consulter les registres officiels de chaque pays de manière interconnectée.

Cette distinction est fondamentale : le BRIS existe, c’est un vrai système, il est gratuit et il est inclus dans votre immatriculation auprès des autorités nationales. Le registre des sociétés européennes, à l’inverse, est une entreprise privée qui joue sur la confusion pour vous vendre un service inutile.

Les véritables coûts et obligations de création d’entreprise en France

Avant de dépenser dans des offres commerciales douteuses, il est utile de connaître les vrais coûts qui s’ajoutent à la création d’une entreprise. En France, selon votre forme juridique, vous devrez vous acquitter de certains frais auprès des organismes officiels.

Pour une micro-entreprise, l’immatriculation est généralement gratuite ou coûte seulement quelques euros. Pour une SARL ou une SAS, les coûts incluent le dépôt de statuts auprès du tribunal de commerce et les éventuels frais de greffe. Ces montants varient selon votre région et votre forme juridique, mais ils restent raisonnables comparés aux sommes demandées par le registre des sociétés européennes.

Toutes ces démarches officielles produisent des documents reconnus par l’administration, les banques et les tiers. Un extrait du registre du commerce et des sociétés, obtenu via Infogreffe, a une véritable valeur juridique. À l’inverse, un certificat d’inscription au registre des sociétés européennes n’a aucune valeur légale et aucun tiers officiel ne le reconnaîtra.

arnaque registre des sociétés européennes

Comment réagir si vous avez reçu ce courrier ?

Si vous avez reçu un courrier du registre des sociétés européennes, plusieurs actions sont possibles selon votre préférence. La première et la plus simple consiste à ignorer complètement ce courrier et le jeter à la poubelle. Aucune conséquence ne découlera de cette inaction, aucune mise en demeure réelle ne vous sera adressée, aucune amende ne vous frappera. Le courrier disparaîtra, et votre entreprise continuera son activité normalement.

Si vous recevez des relances par mail ou par téléphone, vous pouvez les ignorer également. Vous avez le droit de demander explicitement à ne plus être contacté, en répondant simplement « je ne suis pas intéressé » ou en indiquant votre opposition au démarchage. Aucune entreprise légale ne peut continuer à vous contacter après une demande formelle de cessation du démarchage.

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Si vous avez un doute et souhaitez vérifier avant de jeter le courrier, contactez votre Chambre de Commerce et d’Industrie. Ses services peuvent vous confirmer immédiatement qu’il s’agit d’une offre commerciale facultative et non d’une obligation légale. Les CCI sont accoutumées à cette question et sauront vous rassurer.

Si malheureusement vous avez déjà payé cette somme, vous pouvez tenter de la récupérer en contactant le prestataire pour demander un remboursement. Si celui-ci refuse, vous pouvez porter plainte auprès de la DGCCRF pour pratique commerciale trompeuse ou signaler le cas sur le portail Infos Arnaques du gouvernement.

Se prémunir contre les autres arnaques commerciales similaires

Le registre des sociétés européennes n’est malheureusement pas une cas isolé. Les nouveaux entrepreneurs reçoivent régulièrement d’autres courriers et emails utilisant les mêmes techniques de tromperie. Connaître ces autres pièges aide à développer l’esprit critique nécessaire pour les détecter.

L’une des arnaques les plus courantes concerne le code APE ou NAF. Certaines entreprises prétendent que l’affichage obligatoire du code APE est une démarche payante obligatoire, avec des demandes de paiement autour de 200 euros. En réalité, le code APE est attribué gratuitement lors de votre immatriculation et n’entraîne aucun coût. Un panneau d’affichage peut être créé gratuitement et n’est obligatoire que si vous disposez de salariés ou d’un local.

D’autres courriers se présentent comme des « notifications de mise en conformité RGPD » ou « demandes de conformité aux nouvelles obligations de protection des données ». Ces courriers affirment que vous devez payer pour recevoir un « kit de conformité » sous peine d’amende. Il s’agit de fraude pure : aucun organisme officiel ne demande de l’argent par courrier pour appliquer le RGPD. Cette obligation légale s’applique automatiquement, sans frais supplémentaires.

Vous recevrez également des sollicitations pour figurer dans de prétendus « annuaires professionnels » ou des« registres spécialisés » prétendument obligatoires pour que votre entreprise soit correctement référencée. Là encore, il s’agit de démarchages privés sans valeur légale.

Face à tous ces courriers, l’attitude à adopter reste la même : vérifier l’expéditeur, consulter votre CCI en cas de doute, vérifier sur le site du gouvernement si le service est vraiment obligatoire et enfin ignorer les sollicitations douteuses. Un entrepreneur bien informé est un entrepreneur protégé.

La vigilance : votre meilleure protection

Au-delà du registre des sociétés européennes, c’est une culture générale de vigilance qu’il faut développer après la création d’une entreprise. Chaque courrier ou email reçu mérite un examen attentif avant de générer un paiement quelconque. Les indices simples – adresse étrangère, délai court imposé, ton alarmiste, absence de référence à une institution française identifiable – aident à cribler rapidement les vraies obligations des fausses.

Ne vous fiez jamais à l’apparence d’un document. Les meilleures arnaques sont celles qui ressemblent le plus à des documents officiels, car c’est justement ce qui les rend efficaces. Quand il y a un doute, posez la question à votre CCI, à un expert-comptable ou à un juriste avant de payer. Ces consultations sont souvent gratuites ou peu coûteuses, certainement moins cher que de payer une fausse obligation.

L’entrepreneuriat entraîne déjà suffisamment de défis sans avoir à se battre contre des arnaqueurs. Vous protéger dès le départ de ces pratiques trompeuses vous permettra de consacrer votre énergie à développer votre activité, plutôt que de gérer des litiges ou de vous inquiéter d’obligations fictives. Maintenant que vous êtes alerté sur la nature réelle du registre des sociétés européennes, vous êtes armé pour identifier et rejeter sans hésitation ce type de courrier.

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Je m'appelle Olsen Tariq. Je suis rédacteur spécialisé dans l’analyse économique et la stratégie d’entreprise. Passionné par l’innovation, la transformation numérique et les dynamiques du marché, je vous propose chaque semaine les tendances qui façonnent l’avenir du monde professionnel. À travers mes articles sur Entreprises Lab, je met en lumière les réussites, les défis et les opportunités qui animent les entrepreneurs et les start-up d’aujourd’hui.

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